L’eau delà

LorenzoGroppo

L’orage gronde emporté par ce vent sifflant

La faim où s’endure l’abondante multitude

Bâtir des barricades pourquoi pas

Chez d’autres le refuge va de soi

Qui sors son nez pour sentir les gouttes ?

Car de la pluie, se gorge l’éclaircie à venir.

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Ecrit le 11 novembre 2017 – Photo : Lorenzo Groppo

2 réflexions au sujet de « L’eau delà »

  1. Je suis celui qui veille
    j’entretiens la flamme
    le feu qui couve beau
    pas de vent pour l’éteindre
    il est fragile et fort
    il tient le coup heureux
    nous sommes tenus par l’âme
    c’est au-delà des forces
    et c’est ça la force de la vie
    la vie de l’amour
    l’amour de la vie

    Je suis celui qui veille…

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