🌈Une génération peut ouvrir une brèche.
En ralentissant. En écoutant. En incarnant.
En prenant soin de ses blessures et de celles qu’on nous a laissées.
Nous sommes cette génération qui ouvre de nouvelles portes.
Entre mémoire blessée et futur à réinventer.
Nous avançons comme on gravit une montagne :
lentement, ensemble, avec ouverture à soi, à l’autre, à ce qui est autour de nous et au delà.
Ce manifeste est un ancrage pour la vie, il m’aide à habiter une vision, une direction, entre mes ancêtres et les prochaines générations, entre ce que j’ai reçu, ce que je vis, ce que je donne.

Nous sommes la génération de la bascule.
Celle qui entend les mémoires étouffées et choisit de ne plus détourner le regard.
Nos histoires portent les traces du patriarcat, colonialisme, déplacement.
Les reconnaître ouvre la voie à la réparation.
Le changement radical commence dans nos corps.
Il s’incarne, se pratique, se ressent.
Une génération ouvre une brèche.
Des “non” féconds qui contiennent des grands “oui” au vivant.
Nous ne sommes pas seul.e.s.
Nous sommes une génération qui ouvre de nouveaux chemins, entre des mémoires et des possibles.
Nous honorons la sagesse des générations précédentes.
Transformer une culture prend du temps. Nous y contribuons, ici et maintenant.
Nous avançons pas à pas comme on gravit une montagne.
Avec patience, parfois avec le souffle court, mais le cœur ouvert.
Chaque lien peut réparer,
chaque attention est politique.
Nous pratiquons ce que nous voulons transmettre aux prochaines générations :
Coopération, confiance, entraide, joie, santé, ralentissement, justice, paix.
Ce que l’on sème/s’aime/répare aujourd’hui est important, les générations d’après le récolteront.
Texte écrit le 6/5/25 – Soo-ah G.M